Dreamella – chapitre 3 : Muralis

Voilà un livre que j’ai commencé il y a un bout de temps. Je n’en ai jamais fait de résumé parce qu’au final j’y mettrais trop de choses. Je précise aussi que, méthodique comme je suis, je n’écris jamais les chapitres dans l’ordre (même si je sais pertinemment comment se déroule l’histoire de bout en bout).

 

Quand la tempête cessa et que le brouillard se dissipa, ils s’éveillèrent dans une forêt de pins verdoyants. Des trouées faites parmi ceux-ci laissaient filtrer l’éclat du soleil et le bleu du ciel. Quand Claire s’aperçut qu’elle n’était plus à la bibliothèque, elle s’affola, regarda autour d’elle et remarqua Olivier qui la fixait.

–         keskispass? Où sommes-nous ? Et qui ou alors, je ne sais pas moi, qu’est-ce qui nous a amenés ici ? Et puis je suis sûre que ce n’est même pas la peine de dire pince moi, je rêve, hein ? Parce que tu vas sans doute me dire que ce n’est pas un rêve ?

–          …

–         Et tu ne veux même pas me répondre ? Ca ça m’énerve vraiment. C’est le genre de truc que tu fais tout le temps…Ne jamais répondre, faire le « monsieur énigmatique »…

–         (soupir) Regarde au moins de quelle manière nous sommes vêtus ; même si je doute que tu comprennes tout de suite…il faudra sans doute que je te réexplique tout.

Elle cessa de crier pour se détailler. Elle portait une longue robe soyeuse d’un bleu foncé, dont les manches enserraient son bras entier, depuis l’épaule jusqu’au poignet, couvrant également le dos de ses mains d’un petit volant en dentelle. Le col ainsi que les manches et le bas de sa robe étaient délicatement ouvragés. Bordées de passementeries argentées, disposées en volutes, ils étaient ainsi soulignés et donnaient de l’éclat  à sa parure. Une parure ?! Une ceinture de cuir marron foncé ceignait ses reins; agrémentée d’une boucle en argent ouvragée, sa pointe atteignait quasiment le bas de sa robe. Des chaussures du même bleu que sa robe complétaient sa tenue. Elle ne portait pas de bijoux car sa tenue en en faisait déjà office. Il lui semblait bien mais elle n’était pas sure, que …

–         Y a-t-il de l’eau quelle que part ?demanda-t-elle à Olivier.

–         Pour … ?!

–         Me regarder, voir la tête que j’ai ! Mais bon, je ne sais pas si tu dois comprendre ça. Un truc de fille…

–         Ta tête n’est pas déplaisante je t’assure ! Et je trouve cela désespérant que tu utilises des méthodes de gamins pour toujours attirer l’attention sur toi et t’exprimer…

–         Je me passerai de tes commentaires, merci. Alors, il y en a ou pas ?

–         Non, mais je veux bien te faire cela.

Il fronça les sourcils, avança les mains et sans paraître faire trop d’efforts il matérialisa un miroir, flottant devant lui. Hein ! De la …magie ?

–         Mets-toi devant !

–         Euh, il ne va pas tomber ?

–         Non, ne t’inquiète pas, je le maintiens.

Elle haussa les sourcils, pourtant sure d’être victime d’une hallucination. Claire s’avança tout de même afin d’avoir une chance de voir sa tête. Quand elle se vit enfin dans le miroir, elle se trouva, disons…bizarre. Ses cheveux n’étaient plus mi-longs,  ils avaient poussé en un éclair jusqu’à devenir une longue chevelure brune et brillante. La forme de son visage était restée la même quoiqu’un peu plus fine. Ses yeux d’habitude bleu-vert tiraient plutôt vers le gris-vert. Sa bouche, son nez et ses oreilles étaient les mêmes. Au moins quelques trucs qui n’ont pas trop évolué se fit-elle la réflexion. S’arrachant à sa contemplation, elle leva les yeux pour  apercevoir Olivier qui lui aussi avait changé. Les changements les plus flagrants qui s’étaient produits étaient sans nul doute la longueur de ses cheveux  et la coupe de ses nouveaux vêtements. Une tunique blanche dont les  manches collaient ses bras (que l’on pourrait qualifier d’athlétiques) et dont le col en V était assez lâche, mettaient en valeur sa silhouette. Son pantalon  de toile marron supportait par le biais d’une ceinture de cuir, une épée assez simple, qui pourtant semblait redoutable. Des bottes  complétaient sa tenue et lui conféraient un style assez… « Ancien ». Mais après avoir contemplé sa tenue, Claire trouva que son visage était sans aucun doute le plus étonnant. Même si la transformation ne se remarquait pas au premier coup d’œil, il maintenait l’attention sur son visage fin. Il était maintenant pourvu d’un menton volontaire et d’un front assez haut. Ses pommettes étaient saillantes et surplombaient des lèvres … hem… se dit Claire, il faut que j’arrête. Elle voulut en dernier lieu voir si ses yeux avaient été modifiés comme les siens. Elle les regarda donc et se plongea dans de magnifiques yeux chocolat qui la regardaient intensément, ce qui finit par la mettre très mal à l’aise. Prise de panique par ce qu’elle ne maîtrisait pas, en l’occurrence tout dans ce lieu, elle se tourna pour se voir de nouveau dans le miroir. Elle s’aperçut alors qu’elle possédait toujours l’apparence d’une héroïne de fantasy.

 -   Que se passe-t-il ? On se croirait dans le Seigneur des Anneaux. Qu’est-ce qu’on fait ici et comment est-on arrivés? Et pourquoi ? Je veux tout savoir, tout de suite. Et ce qui m’énerve le plus, je ne sais pas si c’est le fait de me retrouver au beau milieu de nulle part et d’être accoutrée comme cela ou bien de ne rien savoir et d’avoir l’impression que tu maîtrises totalement la situation.

–         Eh, oh…du calme ! Je veux bien répondre à toutes tes questions mais je le ferai demain, quand tu  seras calmée et reposée. La transphanie est très épuisante quand tu la …

–         La quoi ?

–         La transphanie. Le phénomène qui te fait quitter notre bonne vieille terre pour arriver ici. Je disais donc que ce phénomène est très fatigant quand tu le subis pour la première fois. Je te préciserai seulement que comme tu as pu le voir, ces terres sont imprégnées d’une sorte de magie, de fluide vital ; mais ça je t’en reparlerai plus tard. D’ ailleurs, il n’est pas exclu que tu arrives à en faire usage.

–         …

–         Bon, ce n’est pas tout ça mais je vais chercher un petit quelque chose à manger. Ok ?

–         Ok …

Claire n’avait presque pas réagi. Tout cela était si inattendu, si étrange. Juste avant de partir, Olivier tendit une main vers un gros pin et une sorte de tente apparut pour s’y fixer toute seule. Il claqua des doigts et un feu s’alluma. Elle sursauta puis haussa les sourcils.

–         Un sort de débutant, commenta Olivier.

Claire resta bouche-bée. Elle croyait que tout n’était que le fruit de son imagination, qu’elle allait pouvoir rentrer chez elle tranquillement, retrouver ses sœurs, ses parents et ses amis. Olivier la regardait bizarrement. Quoi, qu’est-ce que j’ai encore fait se lamenta-t-elle.

–         Bah, ne reste pas plantée là! Va te chauffer près du feu en m’attendant.

–         Hmmm.

–         Et n’oublie pas de rajouter un peu de bois de temps en temps si tu ne veux pas que le feu s’éteigne.

–         Ca paraissait évident. Je ne suis tout de même pas née de la dernière pluie, imbécile !

Olivier s’éloigna en grognant entre ses dents.

–         Je suis peut-être c*** parfois mais surement pas au point de…haaaaa, et puis m*** s’il y a bien un imbécile ici, c’est elle.

Elle attendit qu’il soit hors de vue pour enfin aller s’asseoir près du feu. La tête reposant sur ses genoux et ses bras les caressant, elle contempla le feu, les yeux dans le vague.

 *

     Un homme vêtu d’une longue cape toqua à une porte verte garnie de chevrons noirs en forme de lampe à huile. Cette porte appartenait à la maison de Séverinus, le savant de Jacata. Une servante en robe bleue et corselet noir, coiffée d’un drôle de bonnet doré, vint lui ouvrir.

–         Monsieur, à qui ai-je l’honneur ?

–         Pousse-toi ! Laisse-moi passer !

–         Quelle grossièreté ! Je ne vous permets pas de me parler ainsi. Partez, Séverinus ne reçoit que des personnes de qualité, assez aimables pour ne pas souiller sa maison de viles paroles.

Elle referma la porte mais il la repoussa avec force. Il entra aussitôt, prit la servante à la gorge et la plaqua contre le mur. C’est alors qu’elle s’aperçut que son visage se déformait. Quelle horreur! Sa figure jusqu’à présent avenante était devenue d’un bleu foncé, couvert de pustules qui puaient le souffre. Son nez s’était allongé jusqu’à devenir crochu et difforme. Sa bouche avait laissé place à des lèvres d’une noirceur épouvantable  derrière lesquels des dents, non, des crochets de serpents étaient plantés. Il siffla :

–         Séverinus, où est-il ?

–         Je, je ne sais pas, souffla la servante d’une voix étouffée par la main du monstre.

–         Tu mens, reprit-il. Allez, dit moi où il se trouve ou je t’envoie rejoindre tes ancêtres.

–         Vous, rheu, rheu, ne pouvez pas faire ça !

–         Tu veux parier, lui demanda-t-il avec un sourire mauvais en resserrant sa prise.

–         Eh bien…il est …lâchez-moi, je n’arrive plus à respirer.

Il la lâcha mais resta près d’elle pour l’empêcher de sortir. Il commença à s’impatienter quand la servante reprit la parole.

–         Il n’est pas là. Il est parti chez un ami. Il n’a pas voulu me dire où.

–         Alors dans ce cas, reprit-il de sa voix caverneuse, transmet lui un message de ma part, veux-tu ?

La servante n’avait jamais connu de situation semblable, mais toute terrifiée à l’idée qu’elle pourrait bien y passer, elle hocha frénétiquement la tête.

–         Dis-lui …

Il sembla réfléchir un instant.

–         Dis-lui…ceci !

Et il se précipita pour planter ses crochets immondes dans le cou de la frêle jeune femme.

–         Tu auras juste assez de temps pour vivre jusqu’au retour de ton maître. Lorsqu’il arrivera, tu ne pourras même pas parler et lui dire que je suis venu. Tu vois, grâce à ce petit poison mortel, tu te paralyseras petit à petit, et tu sentiras chaque parcelle de ton corps se décomposer au fur et à mesure que tu te rapprocheras de la mort. Tu n’as pas à t’inquiéter, ton maître, le vieux fou, reconnaîtra assez bien ma « signature ».

Elle leva vers lui des yeux terrifiés. Elle le vit se redresser, sortir de la maison et claquer la porte derrière lui. Lui, Vairmy , n’avait pas laissé éclater son rire glacial. On aurait pu dire qu’il était tellement blasé de tuer les personnes qu’il rencontrait que cela ne lui faisait plus aucun effet, bon ou mauvais.

 *

–         Youhou, Claire? Tu rêves ? Réveille-toi, je t’ai rapporté quelque chose à manger.

–         Non, je ne rêvais pas, je cauchemardais si tu veux savoir. J’ai vu un de ces trucs…Je me demande même si c’était réel…

–         Quoi, que s’est-il passé ? Dit-il soudain d’un ton alarmé. J’espère que tu n’as p…

–         Que quoi ? Depuis quand t’inquiètes tu de mes rêves ? et même de moi tout simplement ? Et qu’est-ce que tu as ramené? Encore un truc dégeu qui existe ici? Et puis pourquoi…et mince laisse-moi tranquille et mange ton truc tout seul si t’as envie!

Sur ces mots, Claire furieuse parce qu’il l’avait vue affolée,  s’était levée pendant qu’elle parlait avec Olivier. Elle s’installa dans la tente et s’y coucha. La jeune fille s’endormit assez vite. Pendant ce temps, il prépara ce qu’il avait réussi à chasser, ce qui était fort peu pour deux mais lui saurait bien tenir un peu plus longtemps. Sa préparation dégageait maintenant une odeur alléchante. C’est ce qui décida Claire à se réveiller. Elle observa. Mais quand elle vit qu’Olivier se levait pour venir lui apporter le repas, elle se rendormit (ou du moins fit-elle semblant).

–         Claire….Claire, murmura Olivier, rév….

Il n’eut même pas le temps de terminer sa phrase qu’elle se leva. Mais dès qu’elle fit ce geste, son bras gauche percuta Olivier de plein fouet. Celui-ci n’eut que le temps de faire une roulade en arrière et de récupérer ce qu’il avait préparé dans une sorte d’assiette creuse en bois. Il lui jeta un regard noir.

–         Qui parlait d’imbécile ? lança-t-il. Allez, mange…J’ai mis du temps à le préparer pour qu’il soit à peu près pareil à ce que l’on mange sur Terre. Fais-moi le plaisir d’avaler ça sans difficultés…! A moins que tu ne veuilles faire la grève de la faim ?

–         Pfffffffff…

Il retourna s’asseoir, vexé. Au bout d’un certain temps, Claire se mit tout de même à manger ce que le jeune homme lui avait apporté. Mouais, bof…Mais alors qu’elle commençait tout juste à apprécier ce moment, la pluie se mit à tomber.  Encore quelque chose qu’elle n’aimait pas quel que soit l’endroit où elle se trouvait. Et ben temps mieux pour lui s’il est trempé jusqu’aux os, ça au moins cela lui  fera les pieds, se dit la jeune fille. Au bout d’un certain temps, quand elle s’aperçût que justement elle ne pouvait quasiment plus rien voire à cause des rideaux de pluie qui la séparaient d’Olivier, elle prit ce dernier en pitié.

-      Qu’est-ce que tu fais là ?

-      Rien de spécial, je passais tout simplement. Non mais t’as vu  ma tête ? tu crois que je me suis levée pour ton bon plaisir ? c’était juste pour te proposer de venir t’abriter dans la tente. Mais bon, tu fais comme tu veux, hein …

-      …

-      Quoi, pourquoi tu me regardes comme ça ?

-      Le feu.

-      Quoi le feu, qu’est-ce qu’il a le feu ?…attends, s’il pleut…le feu ?

-      Je suis désolé pour toi que ton dérangement n’ait fait que t’énerver un peu plus et bien te mouiller. La logique et toi ça fait deux. Je suis protégé efficacement quand je veux, enfin presque…

-      Et comment…

-      Suite au prochain numéro ! allez, je t’accompagne ; de toutes les façons j’allais dormir. Ça ne te dérange pas au moins ?

-      Il faut bien faire contre mauvaise fortune bon cœur n’est-ce pas ?

-      Ha ! très spirituel.

Et sur ces mots, les deux adolescents se coulèrent dans la tente. Claire s’endormit assez vite et Olivier continua à veiller pendant une demi-heure.

*

-      Eh, Claire, réveille-toi ! réveille-toi s’il te plaît !

-      Quoi, quoi, quoi ???

-      Non rien, sinon que tu étais juste en train de crier et de te débattre. Tu es sûre que ça va ?

-      …

-      Ne me dis pas que tu ne te souviens de rien.

-      Et bien apparemment si.

Olivier décida de laisser Claire tranquille. Il se dit que cela ne valait même pas la peine de continuer la discussion si elle était trop fatiguée.

Publié dans : écrits | le 18 octobre, 2012 |Pas de Commentaires »

fond d’écran.

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Voilà un fond d’écran que j’ai créé il y a quelques jours…

John Carter, Pirates des Caraïbes 4, Star Wars 2, Guerre et Paix, Georges et le Dragon et Mr and Mrs Smith.

Je précise que ces images ne m’appartiennent pas en propre mais sont issues de films et sont donc rattachées à des droits d’auteurs.

Publié dans : images | le 14 octobre, 2012 |Pas de Commentaires »

Faërandie. extrait 1.

Dans un lointain royaume nommé Faërandie, vivait le comte Tarsec, sa femme la comtesse Harendelle, leur trois fils Jake (6 ans), Paetr (4 ans), Hendel (4 ans) et leur unique fille Maëlle (6 ans). Ils n’avaient jamais su pourquoi mais dans la famille des Obrycoure, les enfants étaient la plupart du temps des jumeaux. Le comte et sa femme ne souhaitaient pas vivre trop près de la cour car tous deux savaient bien que malgré les avantages qu’ils auraient pu se voir accorder en fonction de leur rang, ils n’auraient pu être réellement libres, tenus par l’étiquette.

Cela faisait maintenant  quelques années qu’ils étaient à Faërandie et l’amour qu’ils portaient à leur terre et à leurs serviteurs leur conférait un statut que personne ne souhaitait contester.

Mais il fallut bien qu’un jour, Tarsec  monte à la capitale pour les affaires. Sa mère venait de décéder et malheureusement, sa femme ne pouvait venir : elle attendait des jumeaux. Les enfants qui eux, souhaitaient s’y rendre, ne purent qu’aller à la cérémonie accompagnés de Lize et Sassha, leurs gouvernante et majordome. Ils durent dès le lendemain repartir pour Faërandie afin de laisser leur père régler leurs dernières affaires.

-          Lize, Sassha, je vous confie mes quatre petits anges pour le retour. Je ne sais pas quand je reviendrai ni même si je reviendrai…

-          Allez Monsieur le Comte, je ne vois pas ce qui pourrait bien vous arriver. Vous n’avez que des bouts de papiers à signer, des contrats à remplir, des personnes à rencontrer…

-          Je ne sais pas trop effectivement, mais j’ai cependant un mauvais pressentiment.

Le Comte resta perturbés jusqu’au départ des enfants. Il tenta tout de même de faire bonne figure.  C’est avec grand peine qu’il sangla les chevaux pour le retour.

 

-          Allez les enfants, occupez-vous bien de maman et de vous jusqu’à ce que je…je…je revienne…

-          Au revoir Papa, à bientôt !

-          Au revoir les enfants, leur cria-t-il du haut du perron de la maison de sa mère. Adieu plutôt, reprit-il plus tristement pour lui-même.

 

*

 

-          Madame, si je peux me permettre, ce n’est pas très prudent vu votre état…

-          Mayelle…Payelle n’est pas si loin que ça, non ? De toute façon, mes enfants vont m’accompagner ainsi que Viktor, Natam, et vous peut-être.

-          Enfin, moi j’dis ça, c’est pour les p’tits…

-          Ou les petites, Mayelle…J’ai tout de même hâte de revoir Tarsec. Et encore, je ne sais pas s’il sera revenu à temps pour la naissance.

-          Allez, madame, ne vous inquiétez pas. Tenez, pour vous aider, je vais même vous préparer des paniers pleins de bonnes choses que Paetr et Hendel seront contents de trouver demain. C’est votre mari qui sera content…

Malgré ce qu’elle venait de dire, Mayelle s’inquiétait. Elle se souvenait des avertissements que son maître lui avait faites six mois auparavant et le fait qu’elle n’ait reçu aucun message, l’inquiétait davantage.

Publié dans : écrits | le 14 octobre, 2012 |Pas de Commentaires »

Bonjour à tous !

Bienvenue sur ce petit site internet.

 

Je ne sais pas si je mettrais grand chose…bah oui, j’ai aussi du boulot de temps en temps ^^.

Je vais mettre quelques liens de sites que j’aime particulièrement. En général c’est plutôt youtube…ou alors des images.

 

Petit supplément: j’écris de temps en temps, et ce depuis quelques années (enfin quand j’en ai le temps, cad plus beaucoup maintenant). Donc je mettrai peut-être quelques extraits…

 

Bonne visite !

Publié dans : Non classé | le 14 octobre, 2012 |Pas de Commentaires »

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